Voili voilou des photos de du Marathon de Prague que j'ai couru le week end dernier. Une belle et nouvelle aventure mais qui a fait des dégâts.
Le moignon a souffert mais je savais que ça allait être le cas.
Depuis mon retour de la traversée à la rame, j’ai couru que 3 fois et pourtant je prends le départ du marathon. Autrement dit, je suis parti sans préparation.
Même si j’ai un gros mental, les jambes n’ont pas suivi et le petit bout qui me porte côté gauche a été mis à rude épreuve.
J’ai la crête tibiale qui est dépecée.
Je suis parti avec une plaie équivalent à une pièce de 10 cents et qui est sur l’appui du plateau tibial et pourtant pour rien au monde je n’aurai voulu manquer cela.
Je sais que beaucoup pense que je suis fou mais pour comprendre il faut avoir vécu ce que j’ai subi à l’âge de 16 ans.
Souffrir fait partie de ma vie. J’ai appris à vivre avec. Heureusement depuis que je suis raccourci, je souffre beaucoup moins alors ce n’est pas de petits bobos qui vont m’empêcher de courir 42 bornes.
J’ai couru la distance en 5h53mn en passant au semi en 2h19mn.
Autant vous dire que je fini un peu sur les rotules.
Pourtant je reste debout et je continu à vivre avec ma prothèse et des pansements.
Je vous rassure, les courbatures musculaires ont quasi disparu et je souffre de moins en moins d’appui inconfortable dans la prothèse.
Repos repos mais bientôt je reprends le chemin de l’entrainement pour courir régulièrement et être au top fin juin pour les 24h de Puttelange aux lacs et courir pour Quentin.
Le marathon est né en Grèce. Un guerrier Grec Phidippidès, qui aurait parcouru la distance de Marathon à Athènes pour annoncer la victoire contre les Perses en 490 avant JC. Arrivé à bout de souffle sur l’Aréopage, il y serait mort après avoir délivré son message et parcouru une distance approximative de 40km.
L’esprit marathon est porteur d’espoir et de combativité.
Prendre la décision de courir une tels distance n’est pas à la portée de tous, pourtant des milliers de passionnés se lancent dans l’aventure Marathon. Femme, homme, petit, grand et costaud, chaque coureurs va au bout de soit même avec l’objectif de finir la course. Beaucoup connaissent le frisson de finir l’épreuve mais pas mal de gens ne franchiront jamais la ligne d’arrivée.
Depuis 1977, des amputés ont couru la distance et le record du monde des raccourcis et de 2h42mn38s par Richard Whitehead.
Cela dit la référence mondial est et demeura Terry Fox, Canadien qui dans les années 1980 avait tenté de traverser le Canada en courant à raison d’un marathon par jours. Terry avait dû se contraindre à arrêter son aventure après avoir parcours des milliers de kilomètres. Le lendemain, il avait eu du mal à traverser la route pour se rendre à l’hôpital où il avait fini ses derniers jours à lutter pour vivre. Malheureusement le cancer fut plus fort que sa volonté et Terry s’en est éteint laissant derrière lui un symbole fort de l’homme qui va loin sans se préoccuper de l’avenir…
Des belles histoires de Marathon, on en connait au moins une. On a tous dans son entourage un proche, un ami ou une connaissance qui s’est lancé le défi et le pari de réussir ou non le marathon.
Courir 42km laisse des traces. Ce n’est pas anodin mais pour celui qui franchit la ligne d’arrivée, quelques soit le chrono, il peut dire Tout Haut qu’il vient de rentrer dans le Club fermé du coureur de Font.
Pour les plus grands champions, je vais citer Zatopek (CZ Pragues), Alain Mimoun (FR), Hakim Bagi(FR) et P. MAKAU (KEN World record en 2h03mn et 38s in Berlin en 2011).
Mais à mon sens nous sommes tous des champions et l’esprit marathon demeurera pour tous ceux et celles qui seront aller au bout de même.
Pour ma part, j’aime aller au fond des choses. Le combat, j’ai appris à le mener depuis de nombreuses années et aujourd’hui je veux être porteur d’un message. Donner de l’espoir à tous ceux qui pensent que l’on ne peut pas vivre ses rêves mais personnellement quand on veut on peut. C’est juste un état d’esprit.
J’ai connu l’échec et l’abandon mais je ne suis jamais résigné. J’ai toujours su rebondir et repartir de plus belle.
Pour demain, j’ai tout envisagé, tout calculé et pesé le pour et contre.
C’est sûr qu’il n’y aura pas d’abandon car je ne veux pas connaitre de nouveau la défaite et l’échec.
Je suis rentré en mode combat et je vais aller au bout de l’effort et de moi-même. S’il le faut, un de nos soutiens moraux sera sur le parcours avec des béquilles. Si je dois terminer à cloche pied, je le ferai…
Après tout Guy Amalfitano Skippy amputé de son état a couru un marathon/jours avec des cannes anglaises à cloche pied en parcourant un Tour de France de 4000 bornes sans prendre de journée de repos.
Demain, ce sera ‘’Marche ou Crève ‘’ et je vais faire Honneur à ce que j’aime et ce que j’ai toujours rêvé d’être. En Gros Totor, être moi-même…
Comme la météo, je vais avoir le soleil dans le cœur et le vent au cul… Tout dépend comment on se place…
Impossible it is not French (Impossible n’est pas Français)
De New York à Paris en Passant par Metz, le Marathon est un état d’esprit, une école du courage et de l’abnégation mais aussi une véritable aventure personnelle…
A vous qui avait eu le courage de vous engagez et de finir tant bien que mal.
Bienvenue à Prague pour le marathon 2012 qui se déroulera dimanche 13 mai 2012.
Dans ce marathon un Totor, amputa d’os de son état sera sur la ligne de départ…
Et oui me voilà en république Tchèque !
Je suis arrivé hier en fin de matinée, accompagné d’un groupe de joyeux lurons, tous adeptes de la course à pied et coureurs de marathon. Pour l’heure, nous sommes 12 personnes dans l’appartement et demain matin un dernier Forest Gump nous aura rejoint dans la capitale des rois.
Aujourd’hui, j’ai pu admirer la ville. Tout simplement magnifique !
Comment ne pas tomber amoureux d’une ville aussi belle ?
Elle est dynamique, verdoyante, active, touristique et artistique à souhait.
Toute la journée, nous avons pu admirer la ville et découvrir le charme qui donne une âme et un caractère accueillant. De plus le soleil fut au rendez même si je ne vous cache pas qu’à l’heure où j’écris ce texte, il pleut sur la Ville. Cela dit les températures vont chuter, mais pas de pluie prévue pour le marathon dimanche avec une température de 2°C dans la nuit de samedi à dimanche et 12°C en prévision météo. Bref, des conditions idéales pour nous qui allons avaler les 42km195.
Les sensations sont bonnes et différentes par rapport à hier. En effet j’ai une blessure côté prothèse et cela me rendez un peu inquiet sur mes capacités ou non à terminer ce marathon. Mais aujourd’hui malgré tout j’ai pu tenir debout et marcher une bonne partie de la journée sans aucune gêne et souffrance. Habituellement, lors de longue marche, je souffre de crampes au moignon et là ce ne fut nullement le cas.
Demain matin, nous allons faire un petit footing de décrassage de 30mn et puis en fin de matinée nous nous dirigerons au salon du marathon afin de retirer nos dossard.
Je suis en mode Zen attitude. Nous venons même de discuter d’une stratégie de course à 11km/h pour tenter de courir la distance à 3 bibipes en 4h. Tous les 3, nous sommes blessés mais Jacquot pour ne pas le citer et un véritable métronome et un homme qui sait doser l’effort car adepte d’ultra marathon.
Je ne sais pas si je vais pouvoir tenir l’allure, je ne sais pas si ma blessure va me faire souffrir mais j’annonce à toutes et à tous qu’il n’y aura pas d’abandon possible pour ma pomme.
Trop de personnes n’attendent que ça. A moi une fois de plus de faire démentir les pronostics.
Je connais la machine Totor et je sais que quand on veut, on peut.
Je ne cours pas pour faire beau mais juste parce que j’aime ça. Je n’aime pas que l’on me juge quand je sais que je donne tout. Certes, j’ai très peu couru mais je sais ce que souffrir signifie. Je sais aussi que mes objectifs sont un cran beaucoup plus haut et très prétentieux de ma part mais ça c’est mon problème à moi et personnes d’autres. Je ne suis pas devin pour dire si je pourrais ou non les réaliser.
J’ai tout prévu, tout calculé et même prévu les cannes anglaises que je vais laisser à un ami ou amies qui seront là pour nous encourager. S’il le faut je terminerai à cloche pied, peut être en rampant mais je vais aller au bout.
Personne ne pourra m’empêcher de finir. Détermination et honneur à la parole donné vont être de mise.
Ne soyez pas inquiet car Totor sait ce qu’il veut. J’ai vaincu tant d’épreuves depuis plus de 2 ans. Je suis revenu de plusieurs galères et pourtant j’ai tout donné pour être ce soir sur de mon coup.
J’ai la hargne, une boule de feu qui m’anime et l’envie d’en découdre.
Je n’ai rien à prouver à personne sauf à moi-même.
Si quelqu’un veut me juger, qu’il chausse ses bassettes et qu’il vienne me rejoindre.
J’ai tracé ma voie, pris des détours, revenues sur mes pas mais depuis de longues années j’ai appris à me connaitre et à savoir que No Limit rimait avec moi-même.
Alors je n’aurai qu’une seule à faire dimanche: Un pas encore un pas.
Il y a 58 ans de cela la cuvette de Dien Bien Phu tombé après un combat acharné (le 7 mai 1954).
En France le parti communiste Français appelé les ouvriers à saboter les armes et munitions que nos soldats utilisèrent pendant le douloureux conflit indochinois. On appelle cela l’effort de guerre mais contre les intérêts de la France. Et dire que le Front de Gauche (Partie Communiste Français) veut être donneur de leçon…
Le Combattant d’Indochine était venu de partout dans le monde pour servir l’intérêt de la France mais la politique Française abandonna ses soldats à un triste sort.
Des tirailleurs Algériens, Marocains, Tunisien, Sénégalais, des Légionnaires, des Parachutistes, des Artilleurs, des Transmetteurs et des Biffins avaient livré bataille dans une cuvette qui était perdu d’avance. Pourtant peu de jour avant de tomber, des Volontaires de toutes les armes avaient sauté pour mener le combat avec leurs frères d’armes.
Ces hommes ont tout donné pour l’Indochine et pour la France s’en rien attendre en retour.
Quelques années plus tard, ils se sont retrouvés, parfois même face à face dans le conflit Algérien.
Encore une fois de plus la France les a abandonnés en faisant croire à ces soldats que l’Algérie resterait Française.
Pourquoi autant de soldat mort pour rien ?
Pourquoi abandonner les colonies à des destins incertain et dont l’histoire nous prouvera que la France n’était pas Un Démon comme on voudrait nous le faire entendre ?
Les Vietnamiens ont aimé les Français mais le Communisme à tuer cet amour.
Les Algériens ont aimé la France, sinon ils ne l’auraient pas servie.
Et pourtant ils ont voulu leurs indépendances et ils l’ont obtenu.
Les Pays des colonies d’Afrique Noire ont suivi le mouvement et la France s’est retirée.
Aujourd’hui, le temps des colonies et bien loin mais certain fanatiques tentent de remuer le couteau dans la plaie.
Les Politiques de gauche accompagne ses hommes et femmes qui revendiquent le droit de venir chez nous parce que la France et soit disant redevable à l’effort consenti par les colonies d’autre fois.
La France est redevable de quoi ? A qui ?
Oui redevable du sacrifice des anciens combattants d’Afrique mais uniquement eux.
Leurs descendants réclament des droits mais sans rien vouloir donner en échange.
Hier La Gauche Pluriel a pris le pouvoir et la gouvernance de la France.
François Hollande est devenu président des Français, élu à la majorité et par le vote de beaucoup de gens issus de l’immigration.
Je respecte le choix des français mais je me pose pas mal de question ???
Qui est donc ce nouveau président ?
En quelque ligne voici un peu l’histoire de François H et cela m’éclaircit un peu mieux par rapport à ses convictions et ses idées.
« Ce jour-là, il n’est pas souriant. Les désœuvrés qui hantent le buffet de la gare centenaire, vestige des temps prospères des mines et de l’acier, sont priés de déguerpir. La garde élyséenne ferme les issues, éconduit les curieux. Il n’y aura pas de témoins. Une seule table est occupée. Ils sont quatre, devant des boissons chaudes d’après-repas. Roland Dumas, Jean-Yves Le Drian, François Hollande et François Mitterrand, chef de l’Etat. Le président prend un thé, avale des médicaments devant les autres, sans fausse pudeur. Il lui reste quatorze mois de calvaire. Il a beaucoup maigri, son visage est creusé. La maladie le dissèque. Son médecin l’attend sur le quai. Mitterrand parle ; la voix est affaiblie, le verbe sûr. Ses mains sont fragiles, mais ses gestes mesurés conservent leur force. Dopent ses mots. Bras fléchis, les deux poings serrés à hauteur du menton, pouces en haut : croyez ce que je vous dis, c’est ma conviction.
Depuis l’enfance, il façonne sa vie comme on assemble les pièces d’un puzzle pour en faire un destin
La gare est celle d’Arras. C’est le 19 novembre 1994. Le Parti socialiste est en congrès à Liévin et ce n’est pas l’euphorie. Sempiternelle cacophonie de courants ennemis – Emmanuelli, Jospin, Fabius... – qui ne peuvent pourtant vivre les uns sans les autres. La présidentielle de 1995 approche et pas de candidat déclaré, juste un espoir. Jacques Delors, apprécié des Français, au-delà de la gauche, serait plébiscité. Le Drian et Hollande sont ses meilleurs supporters depuis dix ans. Si Delors vient à Liévin, s’il se présente, si le président est là pour le soutenir, si... si... Sauf que Delors rechigne, ne se montre pas. Mitterrand se rend à Liévin, mais pas au congrès. Ombre tutélaire. Il a le sens de la mise en scène. Il rend un hommage aux 42 mineurs victimes du coup de grisou de décembre 1974. Son discours est une ode aux luttes ouvrières, au sang versé du prolétariat. Cela fait, il déjeune chez le député-maire Jean-Pierre Kucheida. Lionel Jospin est convié. Ensuite, il doit reprendre le train pour Paris. Le Drian et Hollande, qui ne sont pas à la fête à cause de l’esquive de leur champion, ont sollicité une entrevue. Acceptée : « Rendez-vous au buffet de la gare d’Arras. » Ils se disent que ce sera vite fait. Et les voilà attablés. Mais Mitterrand, affectueux, parle longtemps. Il leur dit qu’ils rêvent, que Delors se dérobera. Il le sait d’expérience ; l’Elysée ne se prend pas avec des pincettes. Seule compte une volonté « sans faille » d’un homme ou d’une femme. Qui tergiverse a perdu. Puis, les yeux dans les yeux, il lâche : « Vous êtes jeunes, tous les deux. Aimez la vie. Aimez-la fortement. Aimez ce qui est aimable. » Un message au seuil de la mort. Ils vont le raccompagner jusqu’au train. Sur le quai, ils agitent la main. Mitterrand leur fait un geste en retour. Aujourd’hui encore, Jean-Yves Le Drian, le solide patron de la région Bretagne, a la gorge serrée quand il évoque ces moments crépusculaires. Et ne croit pas trop s’avancer en disant que son ami a été marqué par les confidences prophétiques de son mentor. François Hollande a 40 ans. Depuis l’enfance, il façonne sa vie comme on assemble les pièces d’un puzzle pour en faire un destin.
Sans rudesse, on n’est pas grand-chose ; sans amour, on n’est rien du tout. Nicole et Georges Hollande ont déjà un fils, Philippe, né deux ans plus tôt, quand François vient au monde, en 1954. Chez eux, à Rouen, cette année-là, on prend une photo d’un ovni qui pourrait passer pour authentique. La RTF diffuse en Eurovision, l’Abbé Pierre hurle contre la misère, Simone Silva pose seins nus, Léo Ferré chante « Le piano du pauvre », Diên Biên Phu est tombé, Dali fait son autoportrait en Monna Lisa moustachue, la guerre d’Algérie commence, Mitterrand, ministre de l’Intérieur, passe les troupes en revue dans les Aurès. Nicole est infirmière de formation, Georges, médecin ORL. Les origines de l’un et de l’autre sont modestes. Mais l’ascenseur social a fonctionné ; ils sont de la bonne petite bourgeoisie et leurs enfants grandissent à l’abri du besoin. Ce qui ne se confond pas avec le bonheur. Si Nicole est un sourire fait femme, plutôt de gauche, mitterrandienne à partir de 1965, son époux prend ombrage de tout. Surtout des rouges. Il tente de représenter l’extrême droite aux municipales, exprime sa sympathie pour l’OAS, fait campagne pour Tixier-Vignancour. A la maison, c’est un tyran du bocage. François file doux. Il a déjà l’école à supporter. Les frères qui dirigent l’établissement religieux où il est inscrit, Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle, ne sont pas non plus des tendres. »
Comme c’est marrant. F Hollande serait-il devenu socialiste par rancœur de son père ?
On ne s’invente pas socialiste comme ça ? Ça serait trop simple. Mais la haine peut provoquer le dégoût. Je comprends mieux pourquoi il se refuse de débattre avec Marine Le Pen. Cela le renvoi surement trop à sa petite enfance quand Papa Hollande cadré son fiston. Personnellement il me semble que c’est le rôle de tous les papas sinon si les règles ne sont pas appliquées on passe vite à l’anarchie.
Un pays tient la route sur des valeurs comme la discipline qui impose la force et la rigueur d’un pays.
Mais cela n’est à mon avis pas la tasse de thé de notre nouveau président. Sinon hier, ou aujourd’hui il se serait indigné de voir des drapeaux « Indigène » flotter sur le monument symbole de notre révolution et liberté.
Hier c’est la France et pour la France que les Français ont voté et non pas pour le Bled ou le Rouge Coco.
Aujourd’hui, jour anniversaire de Dien Bien Phu, nous subissons une nouvelle défaite. La Cuvette de France est tombé. C’est la chienlit. Pour faire simple, On est dans la merde est comme le coq le Français chantent… Quel drôle d’animal, ce bon Français.
Mais oublie-t-il les sacrifices de nos soldats Français ?
Hier un bras droit de la Force socialiste pour ne pas la cité ; Martine Aubry a déclaré ceci :
‘’Pensez à l'Afrique, au Magreb’’ en demandant de pardon.Et l’Indochine, elle l’a oublié dans ses petits papiers ?
Pourquoi devrions nous demandons pardon d’avoir aimé nos colonies ?
Pourquoi ne pas demander encore pardon à l’Allemagne de nous avoir annexé l’Alsace et la Lorraine, d’avoir envahi la France en 39 et d’avoir semé la mort sur son passage.
Ne faut-il pas tourner la page ?
Combien de temps allons-nous faire payer les erreurs politiques au Français ?
Sont-ils responsable d’avoir à leur tête des incapables ?
Avons-nous le droit de donner raison à des Anti Français qui gerbent sur notre drapeau et insulte la France par leur comportement irresponsable ?
Oui surement pour s’assurer du vote de certain étrangers qui n’aspirent qu’à une seule chose ; ce venger et faire payer leur propre misère dans laquelle leurs beaux pays d’Afrique et leurs dirigeant les ont conduit seul.
Ils ont eu le choix d’être français. La France leur a tendu la main. Ils ont repoussé cette main tendue et maintenant ils viennent pleurer chez nous.
Français avait vous de la Merde dans les yeux ? Ne voyez-vous pas que l’on vous manipule à cout de beau slogan. Mais qui payera encore la facture ?
C’est vous Mesdames et Messieurs qui payerai l’addition pendant que certain sabreront le champagne à vous frais.
France Réveille-toi ?
Voter et un droit mais à mon sens un devoir que tous les citoyens Français doivent prndre en considération.
Des gens sont morts et continus à mourir pour que nous ayons le droit de nous exprimer et pour notre liberté.
Nous sommes libres de faire des choix mais lorsque l’on est Français et que l’on se sent Français, on ne doit pas que bénéficier des avantages mais on se doit d’avoir également des devoirs et notamment de voter.
Etre inscrit en mairie pour voter à 18 ans me semble être un minimum.
Après on est libre de choisir un candidat ou non, mais le fait d’avoir mis son bulletin dans l’urne me semble être une évidence et une obligation.
Si, nous sommes pris par le temps ou trop éloigné, il suffit de demander à un ‘’homme’’ de confiance de le faire à votre place.
La république est l’affaire de tous. Quelques soit « l’homme ou la femme » qui nous dirige, ce sont eux qui font « la pluie et le beau temps ».
Ce soir, nous allons savoir à quel sauce, nous allons être mangé mais c’est cela aussi qui définira notre avenir sur 5 ans.
A vous de choisir.
Quelques soit le résultat, le Président de la France est le Patron et le Chef de tous les Français. Il sert au service de la France sous les couleurs de notre belle nation. La grandeur de la France passe par ses ‘’hommes ou femme’’ qui nous gouvernent.
Vive la France, vive la République.
"Ils furent ici moins de 60,
Opposés à toute une armée.
Sa masse les écrasa.
La Vie plutôt que le courage
Abandonna tous ces soldats
Français"
Récit du combat de Camerone 30 avril 1863
Hier, pour moi ce fut l'appotéose et un grand momment de ma vie.
Vous connaissez tous pour la plus part mon parcours, mon histoire et mes envies.
Ce fut pour moi un honneur de découvrir le quartier Vienot, maison mère de la légion étrangère. A la Légion y fêtait son 149ème anniversaire et le 70ème anniversaire du combat de mytique de cette arme puissante mais modeste qu'est la Légion Etrangère.
Partout dans le monde, les gens connaissent la Légion.
Malgré des trombes d'eau, j'en ai pris plein les yeux.
La flotte, c'est mon élément. Trempé jusqu'au os, j'ai eu une pensée pour nos camarades qui servent la France avec Honneur et Fidélité.
Dans mon coeur, il y avait le soleil qui brillait.
Le momment émotion fut l'arrivée du porteur de main (main en bois du Capitaine Danjou mort dans ce combat à la tête de soldat qui mené la mission à bien)
Un homme a gauche du porteur de main m'a particulièrement touché.
Il est amputé d'une main et son pas laissé deviner la douleur d'une jambe meurtrie.
Il s'agit d'un homme sans nom... Ou plutôt de Monsieur Légionnaire.
Les voir remonter la voix sacrée vers le monument qui est le symbole de toute la légion fut sans aucun doute le temps fort de la cérémonie.
Tout mon séjour, je me suis senti chez moi. Même si je ne suis pas légionnaire, ni ancien, le contact avec ses soldats qui servent la France à titre étranger fut des meilleurs.
Encore ce midi, j'ai découvert le centre de repos du légionnaire de Marseille.
Au poste Sécurité, nous avons été reçu par un caporal chef ancien, plus de 25 ans de service. On a pu échangé notre parcours de vie avec tout le respect l'un de l'autre.
Avant hier et hier, j'ai découvert le domaine de Puyloubier. Ici, c'est le fief des anciens avec un acceuil qui vous donne l'envie de revenir car le légionnaire c'est un homme qui va au fond des choses et qui même dans la souffrance continue à avancer.
C'est bien pour cela que je serai et resterai "boule de feu" jusqu'au dernier souffle.
J'ai aussi pu retrouver un ancien douanier qui était là pour la cérémonie qui m'a connu gamin et mon cousin Marco avec qui je n'ai pas pu boire une bière car chacun à vécu son Camerone à sa façon.
Mon séjour chez Pépé de la Colo prendra fin demain. Encore le temps de vider un bonne boutille de Rouge du domaine DANJOU.
Honneur-Fidélité
Pour vivre cette instant à lire cette article du journal La Provence.http://www.laprovence.com/arile/a-la-une/ceremonies-de-camerone-a-aubagne-l%C2%92excellence-de-la-legion-la-pluie-en-trouble-feteCéré
Et le combat Légion c'est aussi ça...
Radio Mancho, vous vous souvenez. Et bien c’est Hervé ! Vous savez le seul ouin ouin qui me suit partout même pour un tour de France. Faut dire qu’il n’avait pas le choix car il était number 2 sur le tandem et moi le pilote auto...
Est bien cette semaine Hervé a présenté Bout de Vie Lorraine sur la 1er radio des Lorrains Lor’Fm.
Une grande première pour radio mancho. J’ai noté une petite erreur mais franchement il s’est démerdé comme un chef. Il mérite bien sa carte de membre.
Dans quelques semaines Bout de Vie Lorraine et le Site Rowolfife feront peau neuve.
Voici un premier aperçu de mon assos.
Hier, j’ai fêté mes 21 bougies + 20. Je suis belle et bien installé dans le rang des vétérans.
Et dire que le 20 avril 1971 vers 1h et des bananes, un petit totor venait de naître. (Totor contraction de Festor). Une toute petite crevette d’ 1kg 720g et prématuré de 2 mois ½. Jamais personnes n’auraient imaginé que je deviendrai plus dur que le chêne.bvPourtant je suis taillé dans la masse en s'en pour autant être un apolon. La génétique Festor ne m’a pas laissé de côté. Bref, je suis un Totor.
Les Festor sont originaires d’Autriche. Notre nom, nous vient de Festauer. Chez les anciens, ils étaient pour beaucoup bucheron.
Mon arrière-grand-père travaillait dans une carrière et pour ceux qui connaissent; à la carrière des anges entre Moyeuvre Grande et Montois la Montagne.
Je réponds au nom de Festor mais l’histoire familiale d’après-guerre (39-45) et un peu plus complexe.
Mon père n’a jamais connu le sien qui était un soldat allemand. Papa est né en 42 sous le fracas des bombes à Amnéville qui était occupé par les allemands. Mon Grand-père a connu mon père bébé. Il est venu le voir en grande tenue à la maternité. Il lui a déposé sa dague ou son sabre de soldat allemand sur le torse. Et puis les allemands sont repartis laissant derrière eux des femmes Française qu’ils avaient aimées et des enfants. Mon père n’a pas connu le sien. Mais il a toujours su qu’il était soldat. C’est sans nul doute pour cela que papa a choisi le métier des armes à l’âge de 17ans ½.
Mon grand-père avait donné le choix à mon père de le rejoindre en Allemagne à l’âge de 11 – 12 ans et de prendre son nom de famille. Papa n’a pas voulu car sa place était parmi les siens en France.
Mon nom est le nom de jeune fille de ma grand-mère Hélène. Dans 3 jours, ça aurait été son anniversaire mais elle nous a quittés pour l’haut delà, il y a quelques années déjà. Elle est partie en chantant avec sa voix d’opérette.
Nonon, son frère est mort à l’âge de 93 ans avec toute sa tête. Ses jambes l’ont abandonné et il a fini les dernières années de sa vie, allongées dans un lit avec son violon et son harmonica. Lui qui ne supportait pas de rester en place, lui le soutien de famille, lui le Toton que l’on a tous aimé.
Mais quel est le rapport avec moi et la Totor familly ?
C’est assez simple à comprendre. On ne devient pas un combattant, un guerrier et un sportif par le St esprit mais bien par la génétique familiale.
C’est marrant mais chez nous, on aime aussi chanter, siffler et avoir de la joie au cœur alors que nous avons tous nos problèmes comme tout le monde. Mais ce n’est pas grave, on préfère danser, boire un coup et s’il le faut faire face en menant notre propre combat.
Papa est un guerrier ; Médaille Militaire et valeurs militaire avec 3 citations à 20 ans, il m’a accompagné et forgé pour que je devienne ce que je suis. Mais ce fut aussi le cas pour mes sœurs. Lui le papa soldat, toujours là dans la bataille. Ses yeux vous parlent sans rien vous dire. Et son amour de papa est plus fort que tout.
Papa est un condensé de Nonon qui n’abandonne pas la famille et les proches. Une réplique de son père, soldat allemand et un véritable bourrin digne des festor. Quand a la gueule, c’est mémère Héléne qui avait du caractère et ne se laissait pas emmerdé malgré sa petite taille.
Mon père a 70 ans et il continu à courir 2 fois par semaine pour des sorties de 2 à 3h.
Mais sa passion c’est le combat. Au Para, il avait appris le métier des armes et la pratique du clos combat. Et maintenant pépère Totor comme l’appelle ses petits-enfants, faits du Karaté. Bref, une machine à couper des allumettes taillées dans un tronc.
Ceux qui me connaissent doivent pouvoir comprendre où je veux en venir.
Oui, je suis un bourrin, oui j’ai une carrure de bucheron, oui j’aime les miens et oui je chante et siffle à tout vas. Pas de doute je suis né et finirai Totor.
Quand, je suis rentré de ma traversée, mon fils ainé Vincent m’a dit qu’il partirait à ses 18 ans, ramer l’océan avec. Ses yeux brillaient comme des flammes. Et quelques minutes plus tard, mon graine de marmule était en train de me jouer du youkoulélé, petite guitare des ïles pacifiques. Une musique qui me parle et qui roule comme l’accent des tahitiens mais surtout qui me rappelle l’océan.
Il m’a demandé une guitare électrique que je viens de lui offrir car il a eu de bon résultat scolaire.
Bref comme son père, il aime la musique qui déménage. Faut que ça puls et que ça envoie du lourd. Vincent est un cœur d’ange dans un corps de bœuf. Il y a de forte chance qu’il me dépasse en taille et quand je le regarde et que je le vois agir il me rappelle vaguement quelqu’un… Moi-même.
Oui, je suis un boeuf, un bourin et une marmulle et comme la si jolie dit Jo le Guen lors d'une interview sur moi, un mec qui en a.
Pourtant moi aussi, je connais la peur, les momments de doutes, l'envie de tout plaquer. Parfois il m'arrive de pleurer à chaude larmes. Mais dans un sursaut d'honneur, je reprends les armes et remonte au combat. Un combat pacifique qui s'appelle pour moi Aimer la Vie et la Croquer.
Si j’écris cet article, c’est aussi pour pousser un coup de gueule.
Margaux, ma nièce est aujourd’hui au championnat de France de Patin à Glace.
Et encore une coïncidence de famille car sa mère, ma p’tit sœurette a pratiqué longtemps la danse classique.
Mon coup de gueule est adressé aux Cons qui se reconnaitront et qui aiment casser ceux qui se bougent, ce qui osent, ceux qui gagnent mais aussi connaissent la défaite, bref ce qui prennent des risques. Alors que eux son juste bon à siropter des bières et vivre des aventures extraordinaires de vie, le cul visé sur leur canapé devant leur télé. Oui oui, je vous parle bien des aventuriers et sportifs du dimanche qui ont tout fait et tout vu Des gens qui aiment entretenir la débilité profonde qui les caractérisent et la méchanceté. Il est certain que eux ne prendront jamais le risque de la gloire ou de la défaîte car ils n’en n’ont pas le courage et le potentiel pour tenter l'aventure. Et après ça veut être donneur de leçon... Pauvres Cons!
Comment peut-on dire une ado qu’elle est nul alors qu’elle accroche des podiums et qu’aujourd’hui elle est au championnat de France ?
Oui Margaux, tu es nul comme tous les Totor. Nous on vient du bas. On défourraille, on démachette et au combat on monte à l’assaut. L’esprit guerrier ne s’invente pas. Il coule dans nos veines.
Alors Margaux fonce, glisse et donne tout ce que tu as dans les tripes.
On ne né pas champion, on le devient. Le podium peut être une finalité mais l’important et de participer. Comprendre que la victoire peut être acquise mais que la médaille ne signifie rien. Nous sommes tous des champions. Champion de notre vie, de nos passions et de notre destin.
Ecoute ton cœur, vit ta passion et donne toi à fond. Nous les Totor sommes là pour toi, derrière toi, comme pour vous nos enfants et vous la family Festor.
Les gens qui te critiquent ma petite Margaux sont les même qui rejetaient pépère parce qu’il était fils d’allemand, les même qui disaient de ta maman qu’elle était trop grosse, les même qui m’ont dit que jamais je ne traverserai l’océan à la rame. Tu sais les hommes qui ont tout fait et tout vu, il y en a plein. C'est hommes ne sont rien et que le pâle reflet de leur médiocrité.
Ignore les critiques. Tu es Margaux notre reine et notre championne.
Regarde ton petit frère. Il est bien mon Hong Kong Fou Fou. Vit ta passion pour toi et non pas pour les autres et rappelles toi que le propre du sportif et de se remettre constamment en question.
Et puis on a le droit de perdre des batailles mais jamais la guerre.
« L’âme des Totor »
Depuis mon retour de la traversée, j’ai passé pas mal d’heure à tenter à faire de la com.
Cela dit, je passe tellement de temps là-dessus, que j’ai bien du mal à mettre à jour le site et à tout vous faire partager.
J’ai accès ma com sur les médias pour tenter de les « appâter ». Les fidèles ont tout de suite répondue présent que ce soit sur papier, tv ou radio.
Certain penseront que ce n’est que accès sur la lorraine et trop peu sur le national mais je peux vous dire que cela demande énormément de temps et de moyen dans les 2 sens.
Il faut avoir des photos, de la vidéo et du blabla pour faire son trou et intéresser les médias.
Rome ne s’est pas construit en un jour.
J’ai mis le pied dans le plat depuis 2007 et cela marche plutôt bien à mon goût. Si vous savez mieux faire, vous êtes libre de vous atteler à la tâche. Moi, je ne demande pas mieux que d’avoir des conseils et de l’aide.
Je ne suis pas une boite de com. J’apprends sur le tas et c’est aux fils des rencontres que j’ai réussi à me faire connaitre et à faire reconnaitre tout le travail que je fais…
Et oui j’ai ramé, je ramerai encore mais le principal dans tout cela est de savoir reconnaitre les choses simplement et d’être satisfait de ce que l’on a.
Cet article est dédié à tous les partenaires médias qui me suivent depuis maintenant longtemps en fonction de l’actualité.
J’ai tout simplement envie de leur dire MERCI !
Pour info, ce soir vous retrouverez les Rameurs de Titan sur FR3 lorraine au 19/20.
Dans quelques jours, je passerai à l’antenne de lor’FM, sur direct FM et de nouveaux articles de presse sont en cours de rédaction dans divers magazines.
Je vous ferai partager cela. Mais je rappelle aussi que j’ai besoin d’eux comme eux ont besoin de nous. J’attends toujours quelques jours pour faire partager les articles de presse car il me semble nécessaire d’acheter leurs travails et articles. Je tiens à respecter leurs travails et les droits d’auteurs qui leurs sont dues.
Je rappelle qu’ici sur ce site, tout est Copyright © 2012 Rowoflife donc ma propriété. Tout ce que je diffuse sur ce site est fait en accord avec les médias partenaires.
Alors je vous dis Achtung. Si vous souhaitez diffuser l’info, merci de me demander l’autorisation.
Vous savez tous comment me joindre. 3615 houlala ou sur Google et facebook. Et si vous n’y arrivait pas alors Verboten, don’t touch… Interdiction d’utiliser…
A bon entendeur, merci de respecter le travail de chaqu’un.
Le webmaster rower FFFF (Famous French Franck Festor ;))
Ici
le dernière article paru le 16/04/2012 dans le quotidien Républicain Lorrain
Article républicain lorrain du 16/04/2012
Le cancer du sein ne doit pas être une fatalité. Soutenir la lutte contre le cancer et la recherche me semble être nécessaire.
La première édition de La Messine, la course des femmes, se tiendra mardi 1er mai 2012 à Metz. Cette course urbaine de 6 km ouverte à toutes est exclusivement réservée aux dames. L'intégralité des bénéfices récoltés lors des inscriptions sera reversée à la Ligue contre le cancer pour lutter contre le cancer du sein. Le parcours en centre ville, une boucle de 3 km, passe par les beaux quartiers de la cité mosellane.
Pour tout savoir sur cette maladie :
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=cancer_sein_pm
Le
Source http://www.7minutes.tv
Comme vous le savez, je suis rentré, il n’y que 8 jours. Depuis, j’ai envoyé un mailing aux médias.
Pas de problème avec les médias lorrain. France Bleu, Mirabelle Tv, le républicain lorrain m’ont reçu ou sont venus me rencontrer pour faire partager cette aventure.
Des articles de presses vont paraitre cette semaine dont le républicain lorrain et 2 magazines régionaux qui parlent de sport mais là je garde cela en surprise et je vous le ferai partager dans un futur proche. J’attends que FR3 lorraine se manifeste mais je n’ai pris contact avec eux que vendredi soir.
Je serai l’invité de Marylène Bergman dans sa nouvelle émission sur Mirabelle Tv « de vous à moi ». L’enregistrement se fera le 15 mai 2012 et naturellement je vous donnerai l’heure du passage en direct et les moyens de revoir cette émission. J’attends avec impatience et excitation ce moment et cette sympathique rencontre. Je pense que cela va être super sympa comme l’est Marylène.
Par contre, cela ne se limite qu’au régional. C’est bien dommage car même si je n’attends rien personnellement même si j’ai besoin des médias pour faire passer mon message auprès des gens qui sont en souffrance et tous ceux qui pourraient se reconnaitre en moi. Mais bon, j’ai beau me défoncer, je ne fais que constater que cela n’est pas toujours très simple et même souvent compliquer. Faut dire que je ne suis pas une agence de com et je vous expliquerai sur un autre post comment cela fonctionne.
Cela dit mes partenaires médias sont des partenaires fidèles et je ne peux que m’en féliciter et les remercier encore et encore. Mieux vaut en avoir peu mais de qualité que d’en avoir plusieurs qui raconte n’importe quoi.
Allumez votre radio, montez le son, y a du lourd à l'antenne.
Quoi?
Mais non, ce n'est pas un groupe de hard rock ou le chant du baleine mais juste Totor notre rameur Fou fou fou qui passe à l'antenne...
Sacrée Francki. Même lui n'en revient pas. Il a appris à parler à la boule ... de glace ( micro) tout en laissant sa philosophie fesse Boucquiène de côté.
Faut pas croire. Oui c'est un bourrin. Oui, il aime parlé un peu, beaucoup, à la folie, passionnément de C... mais oui, il s'est aussi être sérieux.
Une facette de sa personnalité que peu de gens connaissent mais qu'il sait maitriser à merveille.
Bref, du Grand Francki Boys
Une main de rameur, c’est une main avec de belles cales. Mais avant d’avoir les mains de bêcheur de jardin, c’est des ampoules qui viennent donner de la chaleur à votre mimine.
Ma paluche aime avoir le contact avec le manche en bois de la pelle (rame) mais pour moi il m’est inconcevable de ramer avec des gants alors parfois elles sont en souffrance.
Le premier jour, tout vas bien, le deuxième sa picote et en une semaine les cales sont là…
L’humidité ambiance et le sel marin n’arrange rien est parfois les mains se crevassent.
Vous me direz qu’il existe des crèmes et bien moi je dis NON ! Les crèmes sont réservées uniquement pour mon petit popotin tout blanc…
Mais ça ce n’est qu’un détail.
Car à l’intérieur de la main, j’ai connu le feu. Pour couvrir la douleur, je me suis mis sous anti inflammatoire après 15 jours de rame. Je n’aime l’automédication et les médocs en général mais je n’ai guère eu le choix. Quoi que l’on a toujours le choix mais pourquoi ne pas se soigner quand on en a les moyens.
Avant mon Départ, Noël Martinet, médecin chef de l’appareillage de l’IRR (Institut Régional de Réadaptation) de Nancy avait senti le vent venir. Faut dire qu’en 2008, ma main gauche avait connu déjà des bugs.
Donc ce matin, j’ai eu rendez-vous avec le professeur Dapp. C’est un spécialiste renommé de la chirurgie de la main. Il a été surpris de voir que la main n’avait pas perdu de force et que les muscles étaient toujours présents contrairement à ma main droite en 2008. Il a testé ma force et la poigne et malgré des fourmis dans les doigts le bilan n’est pas alarmant.
En suppositoire il me faut du repos. Fini l’agitation du gourdin, il va falloir trouver un remède…
Non je plaisante. Simplement éviter de trop solliciter les tendons de la main afin d’éviter une compression du nerf médian. Au refera le poids dans environs 3 semaines et il prendra une décision dès lors mais il est peu probable que l’on soit obligé d’ouvrir…
Moi être heureux, moi pouvoir reprendre du service. Vite un bateau à rame que je pagaille un peu sur une marre d’eau…
La mer me manque. Le bruit des vagues m’ont souvent bercé et ici il m’est difficile de trouver le sommeil. Sans parler de mon gros nounours qui se reconnaitra et que je vous présenterai prochainement ainsi que mes futurs projets…
Mon combat n'est que le reflet de ma vie. A la rame, en mer, je suis moi. Lors de ma première traversée, j'ai beaucoup repensé à mes 16 ans, à cette petite chambre de réanimation, à ma jambe en souffrance et à cette main qui m'était tendu pour aller vers l'haut delà. Mais je ne me suis pas résigné et je me suis battu pour vivre. Pendant cette traversée en 2012, ma main de feu (douleur nerveuse liée à la compression des nerfs) m'a donnée de la hargne. Jamais je n'ai laché la "pelle"(aviron). J'ai serré le manche pour tirer énergiquement dessus. Mon seul but, avancer vers mon destin et surtout faire mon Job. Mes bobologies, je les ai mis au placard, je leur ai tourner le dos sans les ignorer tout en cherchant des solutions et quand la souffrance était trop présente, j'ai fuit de ce corps, les yeux fermés, mon casque audio sur les oreilles, musique à donf pour faire le vide.
La dernière semaine des crampes au moignon m'ont fait souffrir et j'ai compris qu'ils étaient au bout du roulot. Pas mon moignon mais les muscles ischios qui étaient devenus trop faible pour pouvoir ramer avec ma guibole. Alors j'ai fait le choix de ramer qu'avec une seule jambe et sans me vanter, cela n'a rien changé à ma façon de ramer. Bien au contraire car la niak m'a rejoins pour ramer encore plus fort, ce qui m'a valu le sobriquet de "Motor" de la part de mes camarades d'infortunes.
La souffrance m'a forgé et construit. Elle m'a endurcit et aguerrit à l'effort. Alors quoi de plus normal que de traverser un océan à la rame.
N'allez pas croire que j'aime souffrir. Je ne suis pas sado maso mais j'ai appris à vivre avec. J'ai pris conscience que mon corps était une splendide machine et que par la pensée et l'évasion je pouvais oublier qu'elle était présente. Quoi que l'on face, où que l'on aille, quelque soit le chemin que l'on emprunte, il est bon de savoir prendre sur soit pour aller au fond des choses et vivre ses passions. Volontaire, tu es; Volontaire, tu avances sans te retourner et sans penser au lendemain car vivre l'instant présent et déjà un réel bonheur tout en prenant conscience que dans les secondes qui suivent tout peu s'arrêter...
J'aime ça ramer. C'est souvent difficile, parfois pénible mais tellement bon d'être là vivant. Quand dame douleur me rejoins, je ne pleurs pas même si parfois les larmes coulent sur mes joues mais elle je les appelle sourire. Ce n'est que du bonheur car j'ai de la chance, je suis en vie. Le jour où je ne souffrirai plus, c'est que tout sera fini. Et oui la mort nous guette à chaque instant alors pourquoi ne pas profiter à fond de cette vie...
Et puis la vie m'a fait ramer depuis de si longues années que j'y ai pris gout. Après tout si tout était simple, la vie serait sans saveur et bien morose. Cela dit, j'aime aussi la tranquillité, mon petit confort, le calme et les douceurs de la vie mais je ne suis pas dupe car dans la vie, c'est un peu comme sur les montagnes russes, il y a des hauts et des bas. Peux être est ce aussi cela que j'aime en mer car on retrouve ces sensations de grand huit au grés des vagues. Ou alors c'est belle et bien mon imagination qui me donne cette impression mais ce qui est sur, c'est que cette douce sensation me donne la foi pour continuer à aller de l'avant. Et puis sans rien ou peu, on peut vivre très bien mais pour cela il faut savoir apprécier le peu que l'on a même si moi je me considère comme un privilégié. Mais ce que j'ai, je l'ai gagné à la sueur de mon front sans rien demander à la société et surtout sans attendre de retour.
Demain sera un autre jour mais si je loupe le coche alors je resterai sur ma faim. C'est aussi pour cela que je ne me suis pas poser de questions méta physique lorsque Simon, le skipper m'a demandé de partir et de rejoindre l'équipage TitanRow seulement trois semaines avant le départ. Mon billet, je l'ai gagné parce que j'ai laissé sur mon passage au fil des rencontres et de mes aventures. Il m'a fait confiance et il m'a vu à l'oeuvre en 2008. Et puis Angela lui a parlé de moi et de mon courage face à la douleur. Car même avec le moignon infecté, de gros escards au cul, de la fièvre et le mal qui me rongeait jamais continuer à souquer. Angela m'avait vu pleurer. Je n'ai pas souvenir d'avoir beaucoup pleurer dans ma vie à cause de la douleur et pour ceux qui on pu voir les photos de ma jambe ouverte comme un steak pendant 6 mois, c'est gens là pourront apprécier sur une échelle de 1 à 7 que j'étais belle et bien au taquet. Mais la mission et sacrée. Tu l'exécutes jusqu'au bout sans faiblir. Cette année, il n'y a pas eu de grosse souffrance attroce, juste de la gène qe j'ai vite géré. Alors j'ai pu tout donné pour faire avancer le bateau et accompagner mes camarades de rame. J'aurai pu donner encore plus car il m'en reste sous la savatte mais je ne pouvais pas prévoir l'avenir donc j'ai tout de même joué la prudence sans pour autant ménager mes efforts. Mais ça pour le savoir, il aurait fallu me voir à l'oeuvre...
Non je suis pas dingue. Non la folie ne me guette pas. Je suis juste né pour ramer et cela dès mes premières heures de vie. Prématuré, bleu comme un schtroumpf, 1kg 750, j'ai du mener mon premier combat.
Je sais que je partirai un jour mais ça sera en me battant car cette vie, je l'aime.
Dans la tempête, je sais que cela n'est que passagère et que les rayons du soleil reviendront me réchauffer le coeur.
On a le choix d'abidiquer ou de se battre. Moi je préfère le combat. Mourir peut être mais partir dans un dernière effort.
Pourtant je n'ai pas peur de la mort. Je sais qu'elle m'attend mais je veux laisser une trace de mon passage. Pas pour les autres, pas pour la gloire mais pour ceux de ma race, ce de mon sang, pour mes enfants et pour tout ceux qui se reconnaitront dans mon combat.
Vivre ou mourir tout simplement.
Et si un jour la mort me rattrappe, chantez moi cette dernière chanson comme un dernière hommage.
Voilà maintenant plus d’une semaine que je suis arrivée à la Barbade.
34 jours et 15h de mer, on laissait des traces.
Pour info, nous ramions entre 11 et 13h par jour car on avait un rythme de quart sur jour paire et impaire.
Le premier jour, on commençait par 2h30 de rame, 2h de repos, 1h30 de rame, 1h de repos, 1h de rame, 1h30 de repos, 1h30 de rame, 2h30 de repos,2h30 de rame, 4h de repos et pour finir ces 24h ; 4h de rame. Ça c’est la journée longue…
Le jour suivant, on dormait 2h30, on ramait 2h, 1h30 de repos, rame 1h, 1h de repos, rame 1h30, repos 1h30, rame 2h30, repos 2h30 et rame 4h, repos 2h30 pour recommencer à l’identique du premier jour… C’était la journée pépère.
Cela parait compliqué et inhumain mais je vous garantit que ce rythme est moins difficile que de ramer 2h puis 2h de repos sur une traversée complète car au moins la nuit, on peut se reposer 4h…
Même avec le froid et l’humidité du départ puis le chaud au fil des kilomètres ou miles écoulés on fait souffrir les corps, on arrivait à dormir dans la cabine dans n’importe quelle position et surtout on avait du temps pour se refaire une santé.
Bien sûr je ne vous parle pas des bobologies, de la faim, de la soif et parfois du mental qui lâche surtout pour certain.
Côté moral, moi j’étais bien ; dans mon élément et j’ai juste un peu râlé lorsque le bateau n’avançait plus qu’à 1.5 nœud soit à demi-vitesse. Heureusement Patrick m’avait juste dit : « C’est ainsi, faut faire avec ». Alors j’avais repris les avirons, collé les écouteurs de mon I pod dans mes oreilles et repris mon taff comme si de rien n’étais.
Par contre comme vous avez pu le constater, j’ai perdu pas mal de poids et beaucoup de muscle.
Le plus impressionnant est la fonte des ischions jambiers ainsi que des muscles fessiers alors très vite je me suis remis dans l’action dès mon retour en mer.
Gainage, abdos, pompes sont devenus mon quotidien à raison de 20 à 30mn par jour.
J’ai couru mon premier footing avec Patrick Favre mercredi dernier. Tranquillement entre 150 et 160 puls et pour une durée de 40mn.
C’est donc logique, que je sois dans la continuité dès mon retour en France.
Vendredi fut le retour, donc je n’ai fait que voyager et j’ai été revoir mes enfants.
Samedi et dimanche ont été le rendez-vous familial. J’avais mes loustiques avec moi et nous avons été chez ma grande sœur pour fêter Pâques entre Festor et Vitale…
C’est cool de passer du temps avec ceux que l’on aime et pourtant la machine réclame de l’action.
Cependant, je fais piano piano car je dors encore trop peu pour bien récupérer. Seulement 4 à 5h de sommeil par nuit et hier une grande première depuis mon retour à terre, où j’ai pris le temps de faire une sieste d’une heure.
Je sais qu’il faut me ménager et ne pas trop tirer sur la corde raide.
L’objectif est simple et clair ; Courir le marathon de Prague sans souffrance dans 1 mois et être capable de faire plus de 100 bornes aux 24h de Puttelange aux lacs, le dernier week end de juin.
Donc ce matin, j’ai rejoint mon Vévert, le mancho et mon poto Franz pour un petit footing.
Ouahhhh, je suis léger et je me sens voler. Mais au bout de 5mn, j’ai les poumons en feu. Faut dire qu’ici l’air est frais et que mon rythme et peut être un peu trop rapide. Je souffre aussi du froid avec ma main gauche et suis obligé de courir avec des gants. C’est une première pour moi car même à -10, je n’ai jamais souffert des doigts…
Je lève vite le pied mais je ressens très vite que mes muscles se réveillent.
C’est étrange comme sensation et je me sens incapable d’accélérer.
Ce n’est pas grave… Je refuse de marcher comme me le propose Hervé.
Franz est en forme. On devine même qu’il s’ennuie. Quand à Hervé, il passe son temps à me parler et moi je lui réponds ce qui évite d’écouter mes muscles relâchés en souffrance.
Je prends même le temps d’observer la course d’Hervé. Je le sens plus alaise. Soit petit moignon donne du balancier et il penche beaucoup moins qu’à l’époque où il avait son bras paralysé.
Il faut que je pense à dérouler et faire un bon travail de pied, encore et encore pour faciliter le passage du pas mais je constate très vite que je cours pencher sur l’avant. Cela évite de trop tirer sur les abdos, les lombaires mais compense surtout la perte des muscles du grand fessier…
Même en voiture, je supporte mal plus d’une heure car je repose sur les os… Aie Aie Aie… J’’étais mieux sur mon siège à rame…
Même le levé de genou côté prothèse est difficile et je suis incapable de mettre une grosse prune sur ma lame pour profiter réellement de son rebond.. Je tire sur mon abducteur pour m’obliger à lever le genou…
Force est de constater, qu’il me faudra quelques séances pour récupérer ces muscles. Il faut aussi que j’envisage de refaire l’emboiture de ma prothèse de marche et de course. Le moignon a énormément maigris mais je veux attendre un peu car il est probable que je reprenne du muscle sur les 2 jumeaux que je sollicite à la course et à la marche pour pousser sur ma prothèse au passage du pas.
Bref, encore des heures de travail pour Benoit le guibologue et pour moi afin de quasi tout réapprendre. Repartir à Zéro pour continuer à se grandir.
« La grandeur de l’homme se bonifie par sa volonté d’aller de l’avant. Un pas, encore un pas »
Avez-vous reconnu qui était derrière radio mancho ?
Vous savez le gugusse qui vous a fait un peu partager mes conversations téléphoniques et qui a écrit le premier article lors de l’arrivée de TitanRow à Barbados.
Et bien oui, c’est mon binôme Hervé. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Hervé est un ami de longue date. On s’est rencontré il y a près de 17 ans sur une piste d’athlétisme.
Hervé a été victime d’un accident de la voie publique à l’âge de 11 ans. Alors qu’il se baladait en famille, un violant orage a éclaté sur la ville de Metz. A un pas de charge, sa maman a voulu fuir le plan d’eau de Metz.
Des platanes bordaient la route et Hervé a été mis K.O par une branche d’arbre qui sous la violence du vent a rompu et a terminé sa course sur lui ; 100kg sur 10m de hauteur.
Hervé revient de loin… Sous la violence du corps, son petit corps d’enfant n’a pu absorber le choc mais personnes n’auraient pu faire poids. Il a eu le nez cassé, la rate explosé, un poumon perforé et la moelle épinière de sectionnée.
Depuis lors son bras gauche est devenu totalement mort. Un plexus brachial complet avec lequel, il a appris à vivre.
A 11 ans, la société et les autres enfants ne l’ont pas ménagé. Lorsque j’ai rencontré Hervé, j’ai vite compris que c’était une perle au grand cœur mais que derrière tout cela se cachait une énorme souffrance.
Les « autres » sont durs avec les faiblesses et prennent un malin plaisir à appuyer là où ça fait mal.
Au fil des années et avec notre relation d’amitié, Hervé a pris confiance en lui.
Depuis pas mal de choses ont évolué dans sa vie et dans l’acceptation de soi.
Hervé est devenu une belle marmule puissant, volontaire et dynamique.
Il s’est marié et il est papa de 3 jolies C (Capucine, Camille et Cassandre)
Je suis très fier d’avoir un tel ami, c’est pour cela qu’il est le parrain de mon petit Alexis.
Pendant que j’étais en mer et quelques semaines avant mon départ, Hervé a dû prendre une grave et difficile décision ; ce faire amputé du son bras.
Comme vous pouvez le voir, sa main est complètement atrophiée ; son coude à une légère flexion lié à une fracture mal réparée et tous ses ongles ont pourri, cachant une belle saloperie laissant envisager un éventuel risque d’infection pouvant mettre en péril son avenir et sa vie.
Hervé ne s’est jamais plein de cette main. Normal, il ne sentait rien mais il a pris conscience des risques potentiels alors il a fait le choix de se faire raccourcir…
C’est ce qu’il dit mais je reste persuadé qu’il voulait tout simplement rentrer dans le rang des amputa d’os et qu’il voulait être sûr de pouvoir devenir un membre à part entière de Bout de Vie.
Tu as de la chance, on n’est pas raciste et on accepte les manchos même si on préfère les amputés de la guitare…
Pour conclure, je pense qu’il a pris une sage décision. J’ai eu quelques larmes qui ont coulé pendant la traversée le jour de son amputation le 15 mars derniers. Je sais ce qu’Hervé a pu ressentir et qu’il a eu bien du mal à accepter que je parte pour la traversée car il aurait voulu que je sois présent à ses côtés pour l’accompagner.
Hervé est mon ami. Il le sera toujours et même loin de lui, je serai toujours là mais à ma façon.
Bienvenue dans mon monde même si tu en fais partie depuis bien longtemps, mancho des îles Kerguelen.
Dans la nuit de jeudi à vendredi soir, nos 2 rameurs frenchis ont voyagé en avion pour atterrir à « Frankfurt ».
Autant dire que ce fut bien difficile pour Franck qui ne tient pas en place et qui à peine assis sur son siège a demandé des avirons…
Pfff, avion de misère… 9h de vol ; pas une vague, pas de vent mais ça on s’était habitué…
Mais comment tenir en place une marmule de 95 kg qui ne pense qu’à ramer… A terre, on pouvait encore lui faire faire des pompes qu’il enchaine avec plaisir en chantant mais à bord de ce coucou pas simple…
Patrick a re subit les assauts des chants militaires TDM (Troupe de Marine) ce qui a fait également rire la galerie. Benoit son guibologue qui était venu à Barbados pour récupérer son amputa d’os rameur n’a pas pu contrôler cette fougue naturel du FFFF (Famous French Franck Festor) ce qui n’était pas pour déplaire à Flo, sa copine…
Le vol s’est tout de même bien déroulé. Franck a très peu dormi et Patrick est rentré en mode hibernation. La main gauche de Franck lui a posé quelques problèmes de douleurs pendant ce vol et des douleurs membres fantômes sont apparues pendant le vol malgré des médicaments anti inflammatoire. Mais il en faut plus à Franck pour ne pas se faire remarquer et ne pas mettre de l’animation à bord du vol qui n’aura pas oublier de chanter Happy Birthday Benoit pour ses 47 piges.
Arrivée à l’aéroport, Benoit a pu prendre la route tranquillement avec Flo pour la France passant le relais à notre « nègre » de service préféré qui répond au doux prénom d’Alf.
Vous vous rappelez, c’est Alf, le photographe de Grande Canaria…
D’ailleurs, les photos sont de lui.
De Retour à Metz, ce fut l’heure de séparation pour nos 2 rameurs. Franck s’était habitué à son gros nounours avec qui le courant passe sans aucun problème et avec qui il a partagé de doux moment… Une page se tourne définitivement SNIF !
Une heure plus tard, Franck a pu retrouver ses enfants ; Alexis à la sortie de l’école et Vincent chez sa maman. Séquence émotion garantie même si notre rameur a retenu ses larmes.
Pour bien finir la journée et débuter la soirée, il a rejoint Radio Mancho (Hervé) et Franz pour une petite soirée Pizza…
Welcome at home
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